Lanzarote. 2024.
Alors c’est vrai, il y a l’urgence à partir, le besoin de fuir l’hiver, le bitume et la condescendance parisienne.
Mais il y a aussi le reste.
Mais il y a aussi le reste.
Il y a le soleil, les bières moins chères et les accents chantants du sud.
Il y a l’indépendance, l’insouciance et la soif de l’inconnu.
Les langues à apprendre,
les cultures à découvrir,
les certitudes à bouleverser.
les cultures à découvrir,
les certitudes à bouleverser.
C’est surtout ça, je crois : les certitudes à bouleverser.
Pour confronter ce qu’on a voulu faire de toi à ce que tu décideras de devenir.
Et dont tu n’as pas la moindre idée, bien sûr
— mais personne ne t’empêche de prétendre.
Et dont tu n’as pas la moindre idée, bien sûr
— mais personne ne t’empêche de prétendre.
Alors tu pars.
Tu pars pour sortir te de ta zone de confort sans savoir que bientôt, ta zone de confort, ça sera de partir.
Mais pour l’instant, tu pars.
Mais pour l’instant, tu pars.
La calima es un fenómeno meteorológico propio de las islas : el polvo del Sáhara cruza el océano y lo difumina todo. El horizonte desaparece, el aire se vuelve pesado, los colores pierden nitidez. Fotografié Lanzarote bajo la calima en un momento en que mi propia vida se había vuelto igual de borrosa — justo cuando creía haber encontrado cierto equilibrio en el movimiento.